danse tout public par la compagnie Small Room Dance
vendredi 27 avril à 20h30 samedi 28 avril à 20h30 dimanche 29 avril à 15h
Chorégraphe : Elodie Escarmelle Interprètes : Marie-Charlotte Chevalier, Elodie Escarmelle Musique : Benjamin Thuau Texte: Janine Harrington
Dans The Geometry of self, l'individu est ressenti comme un édifice, une structure qui soumise au jeu perpétuel de tension et compression qui s'exercent entre sa volonté propre (choix individuels, aspirations, désirs) et des contraintes extérieures (société, famille, morale) se trouve contraint à constamment se réorganiser afin de maintenir un état d'équilibre mobile.
La sensation utilisée comme point de départ du travail est directement issue de l'expérience personnelle de la chorégraphe. La convergence d'un ensemble d'images issus de champs variés vient nourrir son imaginaire et illustrer ce ressenti : le concept de tenségrité en architecture, la capacité du corps à se réorganiser afin de maintenir dynamiquement l'intégrité de sa structure, etc …
Dans la pièce, deux figures seront soumises à des forces extérieures imposées aux interprètes par des zones spécifiques et constantes de l'espace. Leur état d'équilibre sera donc perturbé et exigera la réorganisation profonde de leur structure (physicalité, nature du mouvement, ancrage, rythme, etc.) De ce changement découlera un nouveau fonctionnement, même infime, résultat immédiat de la contrainte imposée.
Ce schéma sera répété et augmenté contraindra chacun des interprètes (danseuses et musicien) à une transformation constante jusqu'à ce qu'ils atteignent un seuil de rupture au delà duquel l'assimilation, l'adaptation ou la réorganisation ne sera plus possibles et l'état d'harmonie ne pourra plus être retrouvé. Cet état de crise où les figures seront placées manifestera la violence de l'expérience de l'individu face au monde dans lequel il évolue. Cet état de crise de résoudra différemment pour chacun, selon ses moyens et schémas personnels ; un nouvel état d'équilibre mobile devra être trouvé, faute de quoi l'intégrité de chacun ne pourra être conservée.
Entrée 13€
Le Studio fait son cabaret...Pure Folie!
café théâtre tout public (dans le cadre des soirées cabaret du STC)
vendredi 6 avril à 20h30 = attention : COMPLET pour cette date
samedi 7 avril à 19h dimanche 8 avril à 18h
Mise en scène: Chantal Gallier Avec: Charlotte Brancourt, Sylvie Deschamps, Laure Fournillon, Peggy Mousseau, Agnès Sighicelli, Bruno Bernardin, Maxime Coudour François Manier à l'accordéon et Jules Magnin au piano Création graphique: Sophie Graziani (bénévole STC)
Il s'agit de soirées cabaret avec un spectacle joué par les artistes du Studio Théatre de Charenton. Notre ville sera au cœur de cette soirée avec des chansons, des sketches, et des textes qui se succéderont accompagnés par deux musiciens, un pianiste et un accordéoniste. Nous renouerons ainsi avec les spectacles cabarets qui nous rappelleront les beaux soirs légers et si gais de nos guinguettes du bord de Marne... vous trouverez de nombreuses pépites qui vous parleront de notre histoire et de notre ville : des textes de Paul Eluard , des textes autour de la folie, de la Marne, la recette de notre fameuse poule au pot, etc.... Des personnages aussi fous qu'ordinaires se croiseront et se décroiseront dans une explosion joyeuse d'humour et d'absurdité!
Vous pourrez savourez une soirée conviviale où vous ne serez plus seulement spectateurs, mais aussi nos invités. Une boisson et une petite assiette garnie vous seront offertes pour que ces soirées soient propices au partage et à l'échange.
Entrée 13€
Léopold m'attend
Pièce tragi-comique pour une comédienne et une marionnette (1h)
vendredi 23 mars 2012 à 20h30 samedi 24 mars à 20h30 dimanche 25 mars à 15h
Ecriture, interprétation et mise en scène : Sophie Weiss Création musicale : Christophe Seval Aide mise en scène : Christel Lazarevsky Aide fabrication marionnette : Pascale Blaison Décors : Gilbert Epron Création lumière Nicolas Barraud et Eric Fourez
Dans un espace blanc, clos par d'invisibles barrières, elle est seule. Pourtant quelqu'un l'attend, Léopold, l'autre, elle-même ? Le temps s'est arrêté mais le réveil sonne. Il faut partir. C'est avec son compagnon de chiffon qu'elle s'embarque alors dans un voyage intime et troublant où, enfin libérée de l'enfance, elle devient cette femme rêvée. Son pantin, témoin muet de ses délire, l'entraîne dans un monde où désirs et peurs archaïques s'affrontent et où la limite entre jeu, rêve et réalité semble encore mal définie. De ce parcours éclaté, un langage poétique émerge, tissant une fable violente et drôle.
Tarif: 13€/10€
Le fantôme de Canterville
Théâtre jeune et tout public, à partir de 8 ans
samedi 10 mars à20h30, dimanche 11 mars à 16h, mercredi 14 mars à 10h. (ANNULEE= dimanche 18 mars à 16h= ANNULEE)
Par la compagnie Les Apicoles Adaptation et mise en scène : Bruno Bernardin Chorégraphie: Juliette Brancourt Création musicale: François Marnier Création costume: Marie Maurel Interprétation: Caterina Barone, Bruno Bernardin, Maxime Coudour, Matthieu Hornuss, Anna Sigalevitch Création affiche: Sophie Grazziani
Lorsque La famille Otis s'installe au château de Canterville, elle est bien décidée à ne pas se laisser impressionner par les rumeurs qui disent ce lieu hanté. Le fantôme, qui n'est pas ravi de l'arrivée de ces nouveaux propriétaires, ne se laissera pas intimider, non plus ! Parviendront-ils à s'entendre ?
Après les adaptations de Monsieur le Vent et Madame la Pluie de Paul de Musset et de Chéri Bibi de Gaston Leroux, Bruno Bernardin et sa troupe réinvitent le jeune spectateur à se lancer dans un voyage à travers la littérature classique. En Angleterre cette fois-ci, il promènera son univers poétique et burlesque autour de la plume d'un Wilde au sommet de son art. La richesse d'un langage distingué, la théâtralité des situations, les personnages haut en couleurs et l'écho contemporain des thèmes abordés dans le roman donneront encore une fois un spectacle ambitieux à découvrir dès 8 ans.
Tarif: 8€
On n'arrête pas le progrès
café théâtre tout public (dans le cadre des soirées cabaret du STC)
vendredi 2 mars 2012 à 20h30 samedi 3 mars à 19h dimanche 4 mars à 18h
Par la compagnie du Théâtre de l'Imprevu Conçu et interprété : Éric Cénat & François Rascal Mise en scène : Jacques Dupont Costumes : Charlotte Villermet Lumières : Philippe Debray
Fantaisie verbale et chantante
Textes de Raymond Devos, Francis Blanche, Pierre Dac, Alphonse Allais, Félix Fénéon, Brigitte Fontaine... Chansons de Boris Vian, Juliette, Gilles et Julien, Henri Salvador, Alain Souchon... Raymond et Raymond entrent en scène, face à face : attaché-case, costumes sombres, tels deux cousins intemporels de Dupont et Dupond. L'un chantonne, l'autre bougonne. Ils voudraient parler du progrès technologique, scientifique, social voire métaphysique… mais très vite leurs propos dérapent. Raymond et Raymond se lancent dans une explosion de jeux de mots surréalistes et farfelus. Et ils chantent ! Des histoires de fondeurs de pavés d'bois, de traction avant, de sarrussophone ou de vésicatoire, de pistolet à gauffres, de carte à puce, de libellules si délicates ou de fossoyeur électronique…
François Rascal (le chantonneur) joue de la guitare et de la guitalélé… Éric Cénat (le bougonneur) manie des maracas et hochets en tous genres… que voulez-vous…
On n'arrête pas le progrès !
Entrée 13€
Papa, Emile, la lune et moi
Comédie musicale jeune public, à partir de 18 mois
Du lundi 20 février au vendredi 24 février 2012
Par la compagnie Coup de Balai Chorégraphie et mise en scène : Marie-Pierre Lagarde 2 comédiennes-danseuses : Jean Guiet et Marie-Pierre Lagarde Claviers : Didier Massein Costumes : Corinne Guillaume Lumières : Marie Bellot et Pascal Laajili Musiques : Didier Massein
d'après les livres de Emile Jadoul, éditions pastel.
Adaptation de :
Où es-tu lune ? Le thème de la lune est joyeusement évoqué en chanson, puis les comédiens nous vont donner vie aux personnages de l'album : La lune a disparu ! Que peut-on faire pour la retrouver ?…
L'avaleur de bobos Un papa, préoccupé par ses tâches professionnelles, se transforme en super - héros qui vient à la rescousse de sa toute –petite fille, en avalant ses bobos.
Poule mouillée Un frère et sa sœur vont à la piscine. C'est le grand qui a peur de plonger ! Au passage une évocation visuelle de la désopilante leçon de natation d'Albert Cohen.
Emile Jadoul est né en 1963. Il a fait ses études d'art graphique à l'Ecole Supérieure des Arts St Luc de Liège. Sélectionné à la Foire du Livre de Bologne puis pour le prix « Figures futures » du Salon du Livre de Montreuil, Emile Jadoul entre avec beaucoup de justesse dans l'univers du tout-petit. « C'est dans le creux de l'oreille que m'arrivent les mots de mes albums. Mon crayon les dessine et l'aventure démarre. Il neige souvent dans mes albums. Un petit lapin m'accompagne, alors je lui mets une écharpe pour qu'il ne prenne pas froid ; parfois il la partage, c'est le début d'une histoire. » Emile Jadoul
Tout public (vacances de février): lundi 20 février à 16h, mardi 21 et mercredi 22 février à 10h et 16h, jeudi 23 et vendredi 24 février à 10h et 14h30
Tarif: 8€
Le pinceau voyageur
Théâtre d'images, danse, arts numériques jeune et tout public, à partir de 3 ans
Du lundi 13 février au dimanche 19 février 2012
Par la compagnie Vire Volte Conception et mise en scène : Hélène Hoffmann Vidéo et dispositifs numériques : Benoît Voarick Univers sonore : Sebastien Eglème Interprétation : Christine Julien, théâtre gestuel Clotilde Tiradritti, danse Benoît Voarick, vidéo en temps réel
Des pinceaux partent en balade, s'ensuit une série de recontres , cocasses, poétiques, entre les couleurs, les formes et les figures nés des tableaux du peintre Pierre Alechinsky et les interprètes. la vidéo et le son deviennent des partenaires à part entière qui interagissent en temps réel avec la danseuse, la comédienne et les objets. les tableaux dansent avec nous, venez jouer avec eux!
Tout public: mercredi 15 février à 10h, samedi 18 février à 18h et dimanche 19 février à 16h
Tarif: 8€
L'Inconnue de la Seine
Conte et danse jeune public, à partir de 8 ans
Du mercredi 8 février au vendredi 10 février 2012
Par la compagnie Groupe Expir Texte : Jules Supervielle Mise en scène : Vincent Lacoste Scénographie : Marguerite Danguy des Déserts Lumières : Véronique Hemberger Avec : Marguerite Danguy des Déserts, Vincent Lacoste, Damien Savary, Aurélie Varrin
Un voyage merveilleux dans les fonds sous-marins, où une jeune noyée au sourire éclatant rencontre l'univers fantastique des Ruisselants. Un conte poétique qui décrit avec grâce la deuxième vie d'une jeune fille noyée vers 1900... Doucement l'Inconnue dérive le long du fleuve. A l'approche des eaux plus profondes, elle rencontre le Grand Mouillé qui l'introduit au monde fantastique des Ruisselants. Ils s'aiment secrètement. Mais elle ne se fera pas aux habitudes ci-dessous, et voudra retourner dans le monde des vivants, de la ville et des oiseaux. Une adaptation scénique de ce conte qui mêle théâtre et danse, pour le plaisir des petits et des grands.
Jules Supervielle :
Écrivain français (Montevideo 1884 - Paris 1960). Influencé de près par Laforgue et Larbaud, il marque son originalité dans Débarcadères (1924), pour s'affirmer avec les textes travaillés de Gravitations (1925), qui dévoilent une sensibilité cosmologique et un besoin de communication illimité. Ces poèmes en vers réguliers et en vers libres, qui mêlent l'univers quotidien et les espaces fabuleux, composent une même méditation sur la mort, la grande loi de cette vie humaine. Chantre de la transparence, de l'équilibre et du miracle de l'écriture, Supervielle continue à humaniser le fantastique, en émerveillant le quotidien. Chez lui, le mystère est vécu comme une expérience sans cesse renouvelée et le vertige métaphysique se veut doucement apprivoisé, accordé à la respiration du monde, jusqu'au seuil de l'âge qui apporte avec lui la fragilité. Avec moins d'audience, son théâtre et ses nouvelles révèlent une fantaisie ironique et fondent une " métaphysique intimiste " sur un enchaînement continu de métamorphoses.
"L'Inconnue de la Seine" fait partie d'un recueil de contes intitulé l'Enfant de la haute Mer, du nom de cet autre conte qui relate l'histoire d'une enfant née de la pensée douloureuse d'un marin. Accoudé au bastingage d'un bateau, il avait rêvé longtemps à sa petite fille disparue. L'enfant de la haute Mer est née de cette pensée ; elle vit dans l'océan loin des regards des hommes, et fragile comme un songe, elle disparaît dès qu'un bateau approche. Car Supervielle croit aux vies qui durent, même après la mort, et qui semblable aux elfes ou aux papillons, n'en finissent pas d'occuper les espaces que les hommes traversent sans les habiter. L'Inconnue de la Seine a une destinée toute particulière, magique presque.
Scolaires : jeudi 9 février à 10h et 14h30, vendredi 10 février à 10h
Tout public: mercredi 8 février à 11H (Attention il y a un changement horaire sur cette date qui était anciennement à 10h) et vendredi 10 février à 20h30
Tarif: 8€
Le Studio fait son cabaret...Pure Folie!
café théâtre tout public (dans le cadre des soirées cabaret du STC)
samedi 4 février à 19h dimanche 5 février à 18h ATTENTION: ANNULATION du vendredi 3 février 2012 à 20h30
Mise en scène: Chantal Gallier Avec: Charlotte Brancourt, Sylvie Deschamps, Laure Fournillon, Peggy Mousseau, Agnès Sighicelli, Bruno Bernardin, Maxime Coudour François Manier à l'accordéon et Jules Magnin au piano Création graphique: Sophie Graziani (bénévole STC)
Il s'agit de soirées cabaret avec un spectacle joué par les artistes du Studio Théatre de Charenton. Notre ville sera au cœur de cette soirée avec des chansons, des sketches, et des textes qui se succéderont accompagnés par deux musiciens, un pianiste et un accordéoniste. Nous renouerons ainsi avec les spectacles cabarets qui nous rappelleront les beaux soirs légers et si gais de nos guinguettes du bord de Marne... vous trouverez de nombreuses pépites qui vous parleront de notre histoire et de notre ville : des textes de Paul Eluard , des textes autour de la folie, de la Marne, la recette de notre fameuse poule au pot, etc.... Des personnages aussi fous qu'ordinaires se croiseront et se décroiseront dans une explosion joyeuse d'humour et d'absurdité!
Vous pourrez savourez une soirée conviviale où vous ne serez plus seulement spectateurs, mais aussi nos invités. Une boisson et une petite assiette garnie vous seront offertes pour que ces soirées soient propices au partage et à l'échange.
Entrée 13€
Odysséus Plastok
Théâtre jeune et tout public, à partir de 5 ans
Du lundi 23 janvier au dimanche 29 janvier 2012
Par la Compagnie Fleming Welt Jeu, manipulation et chant : Agnès Sighicelli et Guillaume Edé Textes et mise en scène : Guillaume Edé et Agnès Sighicelli Musique : Annabel de Courson Marionnettes et scénographie : Sylvie Decugis avec la collaboration artistique de : Youlia Zimina
Il s'appelle Plastok, comme tout ce qui dénomme familièrement le plastique, son patronyme est banal et courant ; mais, plus tard, après de multiples péripéties, il se fera un prénom qui, lui, n'est pas piqué des vers : "Odysséus" ou si vous préférez, "Ulysse". Deux enfants vident leur goûter et nouent leurs deux sacs plastique pour en faire un personnage, M. Plastok, mais le vent l'emporte très loin d'eux jusque dans la mer… Ce petit bonhomme en sac plastique est recueilli et adopté… par des méduses ! C'est un peu comme l'histoire de Mowgli, le petit garçon élevé par des loups, ou de Tarzan adopté par des singes. Comme ses illustres devanciers, il va sauver sa tribu… En tuant la Tortue Géante : elle l'avale et meurt, étouffée. Lui, en ressort sain et sauf, à peine froissé... ! Les méduses l'appellent :" Plastok le Victorieux". Mais le Dieu des Mers veut venger la mort de sa fille, la Tortue mercuriale. Plastok est donc ballotté au gré des courants, tout comme Ulysse, et il est perdu. Il arrive alors au Royaume du Grand Garbage : tel un cimetière des éléphants, c'est le lieu où les plastiques se rassemblent pour se décomposer ; il suffit de s'y laisser flotter et de prendre le soleil, pour mieux polluer la mer et empoisonner tous ses habitants… Le Garbage, révèle trois secrets essentiels à Plastok sur sa nature, son futur et sur l'identité de ses parents véritables et lui propose de se joindre au grand tourbillon des plastiques flottants. Mais notre Odysséus Plastok n'est pas "homme" à se laisser flotter: il tournera le dos au Grand Garbage et restera sourd aux sirènes plastico-meurtrières ; il nagera alors vigoureusement vers de nouvelles aventures...
Scolaires : lundi 23, mardi 24 et jeudi 26 janvier à 10h et 14h30, vendredi 27 janvier à 10h
Tout public: mercredi 25 janvier à 10h, samedi 28 janvier à 19h et dimanche 29 janvier à 17h
Tarif: 8€
Contes d'hiver
Contes jeune et tout public, à partir de 6 ans
Du lundi 9 janvier au jeudi 19 janvier 2012
Par la Compagnie du Chameau Comédienne : Béatrice Vincent Percussionniste : Stefano cavazzini
Il y avait une fois des flocons de neige qui volaient, volaient, volaient, parce qu'ils ne savaient rien faire de mieux ! Ils descendaient sur la terre. Beaucoup atterrirent sur des champs et restèrent là où ils étaient, d'autres atterrirent sur des toits et restèrent là où ils étaient, d'autres atterrirent sur les chapeaux et les manteaux de passants pressés et restèrent là où ils étaient, quelques-uns, pas beaucoup, atterrirent sur un cheval qui attendait devant sa charrette, sur les yeux fidèles et doux d'un cheval et restèrent posés sur ses longs cils ; un flocon entra par une fenêtre mais l'histoire ne dit pas ce qu'il fit ensuite ; en tout cas, il resta là où il était. Un autre flocon, qui avait l'air d'une fleur toute menue, vola, vola et finit par atterrir... sur la plus haute flèche d'un palais de cristal qui avait mille fenêtres... derrière chaque fenêtre on voyait le reflet bleuté d'une étoile. Dans ce palais de cristal vivait un Roi bon et sage qui régnait sur un pays de neige et de glace.
Ainsi commence notre spectacle, qui se compose de 3 ou 4 contes (lapon, russe, inuit ou japonais), dont le nombre et la difficulté varie selon l'âge des enfants. Les contes sont illustrés musicalement par la batterie et les percussions. Une histoire de flocons de neige nous permet de faire le lien entre les contes.
Tout public: mercredis 11 et 18 janvier à 10h; dimanche 15 janvier à 17h
Tarif: 8€
Des rails...
Théâtre tout public -Compagnie accueillie au Studio
vendredi 6 janvier 2012 à 20h30 samedi 7 janvier 2012 à 20h30 dimanche 8 janvier 2012 à 15h
Par la compagnie du théâtre de l'Imprévu Mise en scène : Éric Cénat Collaboration artistique : Claire Vidoni Scénographie et costumes : Charlotte Villermet Création lumière : Marie-Hélène Pinon Création son : Christophe Sechet
Prose du Transsibérien de Blaise Cendrars et l'Aérotrain, rêve en cendres de Patrice Delbourg
Deux rails de légende : le Transsibérien et l'Aérotrain.
Embarquement immédiat dans le premier avec Blaise Cendrars ! Refaisons avec lui, en cet hiver 1905, ce voyage initiatique de Moscou à Kharbine via les plaines Sibériennes, le lac Baïkal, la Mandchourie, le désert de Gobi : 10000 kms de voies parcourues au rythme lancinant des boggies, où le poète emporte le passager dans son univers onirique et empli de réel, puissant et sensible, clair et obscur, limpide et mystérieux…
Et la traversée du miroir se fait... Le temps s'accélère, la distance s'abolit. Nous sommes aujourd'hui et c'est Olivier Charron* qui prend le relais. Les souvenirs affluent de sa mémoire, lui qui, aux commandes de l'Aérotrain, sur coussin d'air, allait vite, si vite… Pensez donc ! Plus de 400 km/h sur quelques kilomètres de voies bétonnées du côté de Gometz-la-Ville, Saran ou Artenay. Plongée poétique dans ces « Trente Glorieuses » où l'An 2000 suscitait tous les fantasmes technologiques, symbolisait tous les possibles…
Mais dans la musique de ces deux trains tinte un déraillement : déraillement de l'humain, de l'Histoire et d'une certaine idée du progrès.
* personnage fictif né de l'imaginaire de Patrice Delbourg
Tarif : 13€
La pluie
Théâtre jeune et tout public, à partir de 9 ans
Du mardi 6 décembre au vendredi 16 décembre 2011
de Daniel Keene traduction Séverine Magois in " Pièces Courtes " éditions Théâtrales 2001 mise en scène Colette Froidefont avec Marie-Noële Bordeaux
Hanna est un personnage de théâtre. C'est une vieille femme atypique (sans lieu dans le temps et l'espace). Elle n'a pas d'âge, elle a laissé sa maison… Elle est mémoire, dépositaire des images et des traces du passé, chargée de la transmission et gardienne de la pluie. Elle est Eve sans Adam (perdu ou pas trouvé ?). Elle s'inscrit dans la légende du juif errant… mais elle n'est marquée par aucune tradition particulière. C'est un personnage universel, sans domicile, sans famille, sans religion. Elle se trouvait simplement là à l'époque et à l'endroit où toutes sortes de gens montaient dans un train bondé, et ne revenaient jamais. Pourquoi lui donnaient-ils, à elle, toutes leurs affaires ?
Suivi d'un échange avec le public, ce conte théâtral à la poétique allusive et lumineuse convoque la sensibilité et la réflexion du spectateur quel que soit son âge.
L'auteur : Daniel Keene Né en 1955 à Melbourne, il écrit pour le théâtre, le cinéma et la radio. Ses pièces, jouées en Australie, en Europe et aux Etats-Unis, sont souvent montées en France. La Pluie est publiée aux éditions Théâtrales dans un recueil de pièces courtes qu'il nomme "des poèmes pour la scène", des "pressions à froid". Toutes ses pièces sont traduites en français par Séverine Magois.
Scolaires : Mardi 6, jeudi 8, mardi 13 et jeudi 15 décembre à 10h et 14h30
Tout public: Vendredi 16 décembre à 19h30
Tarif: 8€
Retrouvez également "La pluie" lors de 3 représentations spéciales avec 2 spectacles pour le prix d'un: le vendredi 9 décembre à 20h, samedi 10 décembre à 20h et dimanche 11 décembre à 15h
La pluie + En ce temps là l'amour...
Représentations spéciales: une soirée, 2 spectacles Théâtre tout public, à partir de 14 ans
vendredi 9 décembre à 20h samedi 10 décembre à 20h (Attention: séance complète) dimanche 11 décembre à 15h
1ère partie:
"La pluie" de Daniel Keene avec Marie-Noële Bordeaux
Hanna est un personnage de théâtre. C'est une vieille femme atypique (sans lieu dans le temps et l'espace). Elle n'a pas d'âge, elle a laissé sa maison… Elle est mémoire, dépositaire des images et des traces du passé, chargée de la transmission et gardienne de la pluie. Elle est Eve sans Adam (perdu ou pas trouvé ?). Elle s'inscrit dans la légende du juif errant… mais elle n'est marquée par aucune tradition particulière. C'est un personnage universel, sans domicile, sans famille, sans religion. Elle se trouvait simplement là à l'époque et à l'endroit où toutes sortes de gens montaient dans un train bondé, et ne revenaient jamais. Pourquoi lui donnaient-ils, à elle, toutes leurs affaires ?
Ce conte théâtral à la poétique allusive et lumineuse convoque la sensibilité et la réflexion du spectateur quel que soit son âge.
2nde partie:
"En ce temps là l'amour..." de Gilles Segal Spectacle conçu et interprété par Pierre-Yves DESMONCEAUX
Un homme (Z) envoyé à Auschwitz parce que Juif et qui a survécu, entreprend des années plus tard de raconter/transmettre à son fils qui vit au loin, une chose qui l'a frappé, durant les sept jours de train pour le camp. Au milieu de tous ceux qui se révoltent, se lamentent, s'organisent, prient ou meurent, un père continue d'enseigner à son fils de douze ans, comme si de rien n'était : l'aérodynamisme, Dieu, Mozart, les mathématiques, Spinoza, la géographie, l'amour et l'humour.
Tous ces sujets seront abordés dans la plus complète incompréhension, voir la plus forte hostilité.
Extraordinaire volonté chez ce père " de faire tenir dans cette vie réduite tout ce qui aurait dû la remplir dans sa durée normale " pour " que son fils ait été le plus homme possible dans le court laps de temps qui lui était accordé ". Avant d'arriver au camp, le père ira jusqu'à tuer son fils pour lui éviter le pire. " Mais est-ce qu'en ce temps-là, l'amour était de tuer son enfant ? "
Attention, il ne s'agit pas d'un témoignage de plus sur la Shoah, ni d'un souvenir de l'auteur, mais d'un texte de portée universelle sur la valeur du temps et de la transmission, et qui aurait tout aussi bien pu trouver sa place dans un autre lieu et à une autre époque. " En ce temps-là, l'amour… " se révèle un récit profond, où s'entremêlent les notions de devoir de mémoire et de transmission.
Tarif pour les deux spectacles : 13€
La banane américaine
café théâtre tout public à partir de 12 ans (dans le cadre des soirées cabaret du STC)
vendredi 2 décembre à 20h30 samedi 3 décembre à 19h dimanche 4 décembre à 18h
Ecriture et interprétation: Elise Noiraud
« spectacle comique à caractère autobiographique, consacré à un récit d'enfance ».
L'enfance dont il est question ici connaît la tranquillité d'un petit village de province. Au centre du récit, il y a une petite fille. Elle est à la fois le personnage principal et la narratrice de cette histoire. Elle peut avoir huit, dix, douze ans peut-être. Plus que son âge, ce sont son regard et ses mots qui importent. Regard, paradoxalement naïf et acéré, qu'elle porte sur son propre monde, et mots qu'elle emploie pour raconter sa réalité quotidienne et familiale.
Embarqué dans son récit, le spectateur va peu à peu voir apparaître les personnages qui jalonnent cette vie d'enfant. Les adultes, notamment, et, en particulier, la mère. Une mère écrasante, excessive, et dont les névroses en font un personnage avec un grand potentiel comique.
Entre théâtre et conte, ce projet tente de reconstituer l'histoire que tisse une parole familiale. D'approcher ce qui constitue, presque physiquement, la saveur de l'enfance, sa respiration. Son goût unique, où se mêlent douceur, acidité et amertume. De rassembler les pièces du puzzle, traçant ainsi un tableau familial tantôt drôle, tantôt touchant, tantôt dramatique.
Ce texte est écrit pour une seule comédienne, qui interprète les sept personnages. Il est soutenu par le dispositif Paris Jeunes Talents.
Entrée 13€
Au pays de l'alphabet
Théâtre jeune public, de 5 à 8 ans
Du lundi 14 novembre au jeudi 1er décembre 2011
Par la Compagnie Porte Lune / www.portelune.com Ecriture et mise en scène : Yves Javault Avec : Emmanuelle Bourdier, Maxime Coudour et Garance Duarte Costumes et accessoires : Anne Ruault Lumière : Luc Degassart Scénographie : Yves Javault Peinture et graphisme : Jean-Pierre Brizemur Construction : Pierre Lenczner
"FAB : Par où ? BETH : Par ici ? AL : Par l'A ! BETH : Où ça, là ? AL : Par l'A, voyons ! La lettre A. FAB et BETH : Ah !!!! AL : Voilà comment ça commença : au tout début, petit a arriva..."
Au tout début de l'apprentissage de la lecture et de l'écriture, il y a la découverte des lettres de l'alphabet. Écrire c'est tout simplement organiser des signes reconnaissables par tous. En combinant plusieurs lettres, on obtient des mots. Et, en combinant des mots, on obtient des phrases. En définitive, tout est question de structure. Les enfants, dès la maternelle se familiarisent avec chacune d'elles grâce à des jeux : dessin, coloriage, puzzle et bien sûr réalisation d'abécédaires. Ce spectacle propose une variation théâtrale du thème de l'abécédaire. Trois personnages : Al, Fab et Beth portent sur scène les 20 consonnes et les 6 voyelles de l'alphabet. 26 séquences s'enchaînent de façon ludique. Le vocabulaire, les costumes, les accessoires se font l'écho de la sonorité de la lettre. Les trois comédiens mènent tambour battant cette succession de scénettes devant un abécédaire géant. Ils jouent avec les mots et les sonorités, les triturent et les réinventent... Alors les lettres deviennent un vaste terrain de jeu, un prodigieux accès vers la connaissance et la fantaisie. Une entrée ludique dans le monde de l'alphabet.
Tout public: les mercredis 16, 23 et 30 novembre à 10h
Tarif: 8€
Les D'moiselles
Spectacle musical tout public (dans le cadre des soirées cabaret du STC)
vendredi 4 novembre à 20h30 samedi 5 novembre à 19h dimanche 6 novembre à 18h
Par la Compagnie L'Optimiste / www.loptimiste.com Ecriture : Sophie Weiss et Garance Duarte Interprétation : Fabienne Bailly et Sophie Weiss
Deux D'moiselles rêvent du prince charmant. En attendant, elles patientent dans les bras de piteux amants. Entre dialogues et chansons, ritournelles et accordéons, les D'moiselles nous racontent, avec humour et légèreté, leurs joies et déboires sentimentaux.
Un spectacle sur tabourets Deux tabourets, plantés comme deux petites scènes sur lesquelles les D'moiselles se hissent, et prennent leur envol. Elles chantent et tournoient, nous entraînant dans une succession d'images colorées. Tantôt leurs robes s'allongent, faisant d'elles de grandes dames bercées par le vent, tantôt un voile se déplie et apparaît une mariée. Le tabouret devient une île sur laquelle leur bateau accostera, puis un transat, surplombant la mer. Les D'moiselles s'y poseront, abritées sous de fines ombrelles.
Un univers musical Deux voix et deux accordéons créent un univers musical original. En chœur ou en canon, les voix se chevauchent ou se répondent, se transforment parfois, en fonction des personnages et des situations. On passe de l'émotion à la drôlerie, d'une chanson douce à un simili rock'n roll, d'une ronde enjouée à des poussés lyriques et loufoques. On se laisse prendre par la mélancolie d'un air de musette, emporter par des morceaux aux consonances tziganes ou encore dans une danse aux accents folkloriques. Toutes ces influences enrichissent le récit, offrant une promenade tout en vers, où textes, mise et scène et chansons, s'entremêlent de façon harmonieuse. Toutes ces influences enrichissent le récit, offrant une promenade tout en vers, où textes, mise et scène et chansons, s'entremêlent de façon harmonieuse.
Tarif: 13€
Pois Chiche
Théâtre jeune public, de 2 à 6 ans
Du mercredi 26 octobre au jeudi 3 novembre 2011
Par la Compagnie Le Théâtre du petit pont / www.theatredupetitpont.com Ecriture, mise en scène et interprétation : Chantal Gallier Collaboration artistique: Dominique Journet Ramel Scénographie et costumes: Muriel Bétrancourt Musique originale et création sonore: François Marnier Les morceaux d'Eric Satie sont interprétés au piano par Jules Magnin Création lumières: Maria Baroso Spectacle réalisé dans le cadre d'une résidence de création au Studio-Théâtre de Charenton-le-Pont
Et si dans la grande mécanique du temps et de la nature, un pois, fouetté par les éléments, s'offrait la vie… chiche ? Ce spectacle raconte aux enfants la Terre, l'Air, le Feu et l'Eau et leur parle de leur plaisir de vivre. C'est l'histoire d'une découverte progressive des mécanismes de la vie. Dans un univers poétique où les quatre éléments se combinent, s'entrechoquent et se complètent, une mécanicienne, curieuse, crée une mystérieuse machine. Sa découverte d'un pois, petit, si petit qu'on ne le voit pas, l'entraîne dans une succession de nouvelles expériences, qui vont lui permettre d'observer la féerie de l'irruption de la vie. Pois Chiche voudrait souffler aux enfants un vent de liberté, leur glisser à l'oreille un petit goût de curiosité et de transgression pour leur donner l'envie d'aller voir plus loin, d'expérimenter tout ce que la vie peut leur proposer.
Tout public (vacances de Toussaint): mercredi 26 octobre à 14h30, jeudi 27 octobre à 10h et 14h30, dimanche 30 et lundi 31 octobre à 16h, mardi 1er novembre à 16h et mercredi 2 novembre à 11h
Tarif: 8€
Chère Lili...
théâtre tout public, à partir de 11 ans
Du samedi 15 au dimanche 23 octobre 2011 (dans le cadre de la semaine bleue de Charenton)
Ecriture, mise en scène et scénographie : Yves Javault Comédiennes musiciennes : Céline Caussimon et Garance Duarte Musiques : Aldo Gilbert Images vidéo : Tomasz Mioduszewski Lumières : Luc Degassart Construction décor : Christian Roudil Costumes : Anne Ruault
" Bonjour Émilie, Votre dernier poème était très joli, dommage de l'avoir abandonné. Si vous le terminez, auriez-vous la gentillesse de me le faire parvenir. Émilienne. " Tout a commencé par cette lettre. Qui est cette mystérieuse Émilienne ? Et comment connaît-elle ce poème écrit dans le secret du journal intime d'Émilie ? Ainsi débute un étrange échange épistolaire. Au fil des mots on devine que cette correspondance traverse le temps. Si Lili écrit aujourd'hui, Émilienne, elle, écrit depuis l'année 1937. " Chère Lili… " c'est l'histoire de deux époques dos à dos. L'histoire de deux jeunes filles au bord de l'âge adulte, qui partagent leurs espoirs, leurs inquiétudes et leurs rêves. Leurs lettres parlent de la Guerre d'Espagne, de blog, de la gare d'Orsay, d'Alice, de l'autre côté du miroir, du sida et de la peur de grandir.
Ce texte joué par 2 comédiennes chanteuses au rythme de l'accordéon, parle de la transmission entre générations et de la tentative de se construire en quittant l'enfance. Ces deux jeunes filles guettent dans le miroir la femme qu'elles vont devenir et la place qu'elles prendront dans ce monde à construire. Ce spectacle évoque également l'Histoire, celle d'hier et d'aujourd'hui.
Tout public : samedi 15 octobre à 20h30, dimanche 16 octobre à 17h, mardi 18 octobre à 14h30 et dimanche 23 octobre à 17h
Tarif: 8€
Tromboline et Foulbazar
Théâtre gestuel burlesque jeune public, de 18 mois à 5 ans
d'après les livres de Claude Ponti, éditions l'Ecole des Loisirs
Chorégraphie et mise en scène : Marie-Pierre Lagarde Comédiennes-danseuses : Anne Didon ou Nathalie Grauss et Marie-Pierre Lagarde Costumes: Edmond Tchang Décors: Emmanuel Lecroart Lumières: Marie Bellot. Musique Jazz : Sylvain Kassap, Okay Temiz, Eddy Louis Musique Europe de l'Est : Di Goyim (Klezmer)
Deux comédiennes-danseuses s'emparent des malicieux et pétillants albums de Claude Ponti pour embarquer les enfants dans l'univers du jeu et de la fantaisie. C'est l'histoire de deux poussins qui se cachent, se disputent, s'occupent l'un de l'autre avec humour et tendresse. Tromboline et Foulbazar sont les préposés aux bêtises de l'univers de Ponti, ils font rire et font grandir, ils bousculent la routine par le jeu. Une explosion joyeuse de la liberté désordonnée en quête d'aventure!
Tromboline et Foulbazar est l'adaptation de trois livres:
la boite, jeu autour de la notion de volume.
les épinards ou le quotidien avec les notions de l'interdit et du jeu.
le bébé bonbon tiré par la fourmi (fenêtre ouverte sur l'imaginaire).
Scolaires : lundi 10 , mardi 11 et jeudi 13 octobre à 10h et à 14h30 Tout public : mercredi 12 octobre à 10h